Atelier 1 - « La carte postale »
1 – Ecrire cette carte postale à votre voisin ou un proche.
2 – Utiliser une des phrases de votre carte postale pour débuter un
nouveau texte que vous adresserez mentalement à la personne à laquelle
vous avez adressé la carte. (Environ 1⁄2 page)
3 – Reprenez le 1er paragraphe du texte n°2 pour débuter et dans la suite, au lieu de la narration, transposez en dialogue. Modifier la fin si nécessaire.
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Atelier 1 « La carte postale »
Céline
Cher Maurice,
Je t’envoie cette carte postale de Saint Palais sur Mer où je passe une semaine de vacances avec Théo.
Il fait beau et nous nous baignons tous les jours loin des marmottes mais près des méduses !
On se revoit bientôt, Céline et Théo
Nous nous baignons tous les jours loin des marmottes mais près des méduses. Celles-ci ont envahi la côte atlantique depuis quelques jours. Ce n’est pourtant pas la saison ! Je pense que c’est une des conséquences du changement climatique. Ici, il fait 28° depuis une semaine ; en mai, ce n’est pas normal.
C’est impressionnant les types de méduses que l’on peut trouver. Il y en a des très grosses échouées sur la plage une fois que la marée est redescendue. Pourtant quand nous nageons dans l’océan, celles qui viennent nous lécher la peau sont toutes petites. Il parait que certaines piquent. Pour le moment, nous n’avons heureusement pas croisé leur chemin.
La plage à marée basse est donc parsemée de grosses méduses échouées. Théo m’a fait remarquer que cela ressemblait à plein de grosses cloques comme si la plage avait eu plein d’ampoules avec le frottement du sable dans les vagues. J’ai trouvé cela plutôt poétique mais peu flatteur pour ces pauvres méduses échouées !
Nous nous baignons tous les jours loin des marmottes mais près des méduses. Celles-ci ont envahi la côte atlantique depuis quelques jours. Ce n’est pourtant pas la saison ! Je pense que c’est une des conséquences du changement climatique. Ici, il fait 28° depuis une semaine ; en mai, ce n’est pas normal.
« Maman ! Regarde toutes ces méduses ! Il n’y en a pas deux pareilles !
- Mais oui mon loulou. Tu vois toutes ces grosses échouées sur la plage ? Elles ont dû se faire piéger par la marée descendante.
- C’est étonnant, on ne les voit jamais dans l’eau ces grosses mémères quand on se baigne. Ou alors, ce sont ce qu’on prend pour des gros sacs en plastique, en pestant contre les gens qui font n’importe quoi !
- Oui, c’est possible. E tout cas, c’est vrai que toutes celles que nous voyons dans l’eau sont toutes petites, tu sais, celles qui nous frôlent...
- Et qui nous surprennent, qui nous font peur de se faire piquer...
- Et qui te font sortir de l’eau en courant et râlant que tu préfères la piscine du camping, que la plage, c’est bien pour faire des trous dans le sable mais pas pour se baigner, mais que finalement tu te baignes quand même parce que c’est « trop rigolo de sauter dans les vagues ».
- Elles ont bien de la chance, les méduses de pouvoir sauter tout le temps dans les vagues sans avoir peur de se faire piquer par une méduse !
- C’est clair ! Mais elles ont peut-être peur de se cogner à un humain ou autre poisson ou de se coincer dans un sac en plastique jeté par un humain crado et sans respect.
- Peut-être qu’elles aussi elles confondent les grosses méduses avec des sacs en plastique...
- Tu imagines Gertrude, la grosse méduse, elle voit au loin une grosse et belle autre méduse, elle se dit qu’elle irait bien la draguer « Salut belle bulle, moi c’est Gertrude. Je t’ai repéré depuis la vague là-bas et je me suis dit qu’il fallait vraiment que je te félicite sur la beauté de tes dessins, leur couleur fluo, waouh ! C’est quoi ton petit nom ? » Et là, forcément, le sac plastique de chez Leclerc, il ne répond rien. Alors Gertrude s’énerve «Tu pourrais au moins me répondre, ce n’est vraiment pas correct quand on te fait un compliment ! » mais au lieu de répondre, le sac en plastique poussé par le courant, avale Gertrude.
- Elle est un peu triste ton histoire maman !
- Oui, tu as raison. Viens, on va manger une glace chez Bob !
- Oh oui ! Dis, tu ne trouves pas que de loin comme ça, les méduses sur la plage, on dirait qu’avec le frottement du sable dans les vagues, ça fait plein de grosses ampoules à la plage ! Je crois que je vais prendre une banana split. »
Sur les paroles très poétique de Théo, nous nous sommes installés sur la terrasse de Chez Bob pour déguster nos glaces et imaginer la formation de ces « ampoules- méduses » sur la plage.
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